La peinture chinoise ne copie pas le monde — elle en capte le souffle.
Entre montagne et eau, entre encre dense et soie nue,
Le peintre cherche l’espace où les formes naissent et se retirent.
Ce travail photographique suit la même voie :
Non pas saisir, mais accueillir.
Non pas retenir, mais laisser advenir.
○
靜
jìng · quiétude
Eloge du peu

La passagère

A la lisière
風
Souffles et passages

Point d’équilibre
土
Terres intérieures

Pâleur forestière
隱
Effacement

Encore là, déjà ailleurs
霧
Horizons voilés

Rives oubliées
Ici, le monde cesse d’être deux.
Expositions
Les photographies se poursuivent parfois dans l’espace partagé des expositions :
