Trois manières d’entrer dans le paysage

Ces photographies ne sont organisées ni par lieux, ni par sujets, ni par techniques.

Elles se répondent selon trois mouvements du regard :

Chacun ouvre un chemin différent à travers le même monde.

Qu’est-ce qui demeure ?

Ici, le paysage conserve quelque chose de ce qui le traverse. Les formes peuvent s’effacer, se transformer, devenir presque invisibles — quelque chose pourtant demeure sensible.

Terres intérieures
le paysage comme espace mental et contemplatif

L’effacement
quand les formes perdent leur netteté et tendent vers le presque non-être

Horizons voilés
quand la limite du regard devient incertaine

→ Entrer dans Persistances

Qu’est-ce qui apparaît ?

Le mouvement s’inverse. Il ne s’agit plus principalement de ce qui persiste dans le paysage, mais de

Figures
une forme s’individualise et devient présence

Marques de vie
les traces, mouvements et transformations du vivant

Sous-bois
les formes existent dans l’entrelacement plutôt que dans l’isolement

Apparitions
quelque chose devient perceptible sans jamais se livrer complètement

→ Entrer dans Présences

Comment ce qui apparaît et demeure se transforme-t-il ?

Ici, Bois, Feu, Terre, Métal et Eau ne désignent pas cinq matières à photographier.

木 · Le Bois
naître, croître, se ramifier

火 · Le Feu
rayonner, révéler, transformer

土 · La Terre
recevoir, déposer, relier

金 · Le Métal
retrancher, délimiter, faire apparaître l’essentiel

水 · L’Eau
céder, contourner, poursuivre son chemin

→ Entrer dans Les Cinq Mouvements

Aucun ordre n’est imposé.
Chaque chemin peut être une première entrée

→ Comprendre ma démarche